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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 13:18

Cugand 

Sources :  wikipedia français

(Aujourd’hui dans le département de Vendée)

 

Cugand était marche commune Bretagne-Poitou au civil et relevait de la Bretagne (Nantes) pour le diocèse

Avant-propos : La page de Wikipédia étant très bien faite, je me contenterai ici d'en extraire les domaines qui nous intéressent . Les titres des paragraphes sont de moi , vous vous en douterez .

 

Moulin à Foulon, Cugand

Moulin à Foulon, Cugand

Toponymie, le toponyme breton le plus méridional ?

 

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cugant en 1287

La commune porte le nom de Tchugan en gallo et poitevin.

Albert Dauzat et Charles Rostaing ont rapproché le nom de Cugant de celui de Cuguen (Ille-et-Vilaine, Guguen en 1107, Cuguien en 1160, Cuguen en 1167) qu'ils considèrent comme une forme hybride à partir de la racine pré-indo-européenne *cūcc « hauteur », et qui se perpétuerait dans le provençal cuco « meule », suivi du mot breton gwenn « blanc ».

Dans cette hypothèse, cela ferait de Cugand le macrotoponyme breton le plus méridional de tous. 

 Cugand se trouve effectivement sur le rebord d'un plateau dominant la Sèvre.

Blason de Cugand  : De gueules à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'azur.

Blason de Cugand : De gueules à l'aigle d'argent, becquée et membrée d'azur.

Histoire

Conan Mériadec et le mur d'Honorius

 

La région faisait initialement partie du territoire de la tribu gauloise des Pictons.

D'après Grégoire de Tours, historien du vie siècle, Conan Mériadec obtint du tyran Maxime, le pays qu'il venait de conquérir avec le titre de roi. Ce pays était l'Armorique ou la Bretagne. Maxime ayant été tué dans la bataille auprès d'Aquilée en 391, Conan reconnut Théodore comme empereur. Il porta la guerre dans l'Aquitaine, il se rendit maître du pays de Retz en 405, il secoua le joug des Romains en 410. Pour enrayer les incursions dévastatrices des Bretons, l'empereur Honorius fit construire des fortifications appelées "mur d'Honorius" qui consistaient en des tours dont la base était de pierres et les étages de bois et où sont aujourd'hui les communes de Cugand, Gétigné, Boussay, Clisson, Bois de Céné, Legé, Saint-Etienne-du-Bois et Tiffauges.

De ces temps anciens, il ne resterait que peu de vestiges : les piles d'un pont au fond de la Sèvre au Bas-Noyer (voie romaine de Durivum (Saint-Georges-de-Montaigu) à Angers) et des dalles dans une ferme à l'Ambenière (voie romaine de Durivum à Clichio (Clisson)).

 

Les Marches de Bretagne et de Poitou, un statut regretté ?

 

À l'origine, certainement plus cohérentes, les marches communes de Poitou et de Bretagne se scindaient au xve siècle en plusieurs morceaux. À l'est, entre Clisson et Tiffauges, se trouvaient les Hautes Marches qui comprenaient les quatre paroisses de Gétigné, Boussay, Cugand et la Bruffière, lesquelles dépendaient simultanément des seigneuries de Tiffauges (Poitou) et Clisson (Bretagne) pour le temporel. Quant au spirituel, Cugand et Gétigné dépendaient du diocèse de Nantes et Boussay et la Bruffière de celui de Luçon.

Cette zone jouissait de privilèges particuliers, confirmés successivement par les ducs de Bretagne puis par les rois de France. Ainsi, Jean V, duc de Bretagne, reconnut par une charte du 3 septembre 1431 l'antiquité des franchises et privilèges des Marches :

« Jehan (…). À noz senneschal, alloué et procureur de Nantes (…) salut. Venuz sont par devers nous pluseurs des manans et habitans en la marche ancienne (…) complaignans humblement et expousans comme de touz temps ils aient acoustumé estre et demorez francs et exempts de touz fouages, aydes, subcides, quetz, gardes, subvencions ou imposicions quelconques, par ce qu'ilz sont en marche commune de Bretagne et de Poictou, qui est en celle exempcion et previlège, sens ce qu'il soit licite à l'une seignorie riens impouser de charge nouvelle esd. marches, sans l'assentement de l'autre, et furent les chouses ainsi introduites anciennement, ad ce que lesd. marches communes peussent demeurer habitées et fréquentées (…). »

Puis, par ordonnance du roi, Louis XIII, datée du 8 juin 1639, les habitants des Marches durent payer une taxe pour se maintenir dans leur privilèges. Celle-ci sera acquittée en 1642, 1651, 1661, 1678, 1681, 1704 et en 1762.

Lors des états généraux de 1789, fait unique en France, les trois ordres (noblesse, clergé et tiers-états) rédigèrent ensemble leurs doléances : conserver les privilèges des Marches. Ce que la Convention refusera.

 

 

La Révolution, les habitants veulent rester Bretons

 

L'abolition des privilèges, le 4 août 1789, souleva l'indignation générale : la population de Cugand se réunit pour protester. Ensuite, la constitution civile du clergé, le 12 juillet 1790, et la levée en masse de 300 000 hommes décrétée par la Convention, déclenchaient le début des guerres de Vendée dans la région. Le recteur Le Bastard refusant de prêter serment, se réfugia dans la clandestinité.

Tout débuta le 11 mars 1793, quand 4000 paysans des paroisses environnantes marchèrent sur Clisson. Sous la conduite de Belorde de la Grenotière, la garde nationale se porta sur Cugand, faisant seize prisonniers et un autre détachement plusieurs morts sur Gétigné. Malgré les renforts venus de Nantes, sous l'impulsion de la prise de Cholet, le 14 mars, les insurgés prirent Clisson et s'emparèrent de Vertou le 18. M. de Vieux, seigneur du Pin Sauvage était le commandant général de ce rassemblement.

Le 16 septembre, les troupes républicaines arrivèrent à Clisson. Au cours de cette bataille, les insurgés battant en retraite furent repoussés au combat par leurs femmes qui les traitaient de poltrons et de couards, les républicains furent finalement battus à Torfou le 19. Devant l'impossibilité de vaincre, la République créa douze colonnes infernales chargées de tuer et de brûler tout ce qui se trouvait sur leur passage. L'une d'elles fera plusieurs passages à Cugand dont un le 10 juin 1794. Durant cette période, on estime qu'environ 200 Cugandais périrent. En 1789, Cugand comprenait environ 1 800 habitants.

Outre cette guerre, la Révolution a apporté d'autres changements. Ainsi, par la loi du 15 janvier 1790, les départements et les communes virent le jour.

 

Dans ce découpage, Cugand se retrouve en Vendée ce qui n'était pas du goût des habitants. Ils rédigèrent une réclamation à l'adresse du procureur général syndic demandant à être réunis au district de Clisson, le 10 juillet 1790. Si au départ, celui-ci sembla favorable au projet, il se rallia au point de vue de l'abbé Richard de la Vergne, député des Marches et originaires de Boussay, pour maintenir Cugand en Vendée.

L'industrialisation de la Sèvre, privilège des marches

 

Cugand étant dans les Marches de Bretagne et de Poitou, les habitants jouissaient de certains privilèges. Pour tirer le meilleur parti de leurs exemptions très favorables aux échanges commerciaux (les marchandises voyageant sans taxes), ils multiplièrent moulins et manufactures dans la vallée de la Sèvre. Aux anciens moulins à blé et à seigle, ils ajoutèrent des moulins à tan, à foulon, à papier dans lesquels la force hydraulique permettait une mécanisation partielle de la production. Dans le même temps, alors que le filage de la laine, du chanvre, du lin et, plus tard, du coton était assuré par les femmes des villages travaillant à domicile, le tissage devint l'œuvre d'artisans spécialisés regroupés dans le bourg.

 

Tout au long du xixe siècle, Cugand fut la commune de Vendée la plus industrialisée. La fermeture de la dernière filature, en 1985, mit fin aux activités sur les bords de Sèvre et à une aventure commencée au xviie siècle. Aujourd'hui, il ne reste que quelques ruines et une Mutualité, réunion des deux sociétés mutualistes de la commune, l'une fondée en 1841 (par les fileurs et première association du département) et l'autre en 1849 (par les papetiers et qui était la neuvième).

usine de Hucheloup, Le site de Hucheloup , à Cugand (Vendée), a accueilli, dès le milieu du XIXe siècle, une usine textile dont la production a évolué au cours du temps : filature de laine, atelier de tissage, production de feutres et de draperies… Les propriétaires se sont succédé, du légendaire Jean Péquin dont la dynastie familiale perdurera jusque dans les années 1930, jusqu’à Louis Amyot qui fermera l’usine en 1985. L’usine a traversé les guerres, les crises, les innovations technologiques en continuant de se réinventer pour perdurer. Elle a fait travailler des centaines de salariés.

usine de Hucheloup, Le site de Hucheloup , à Cugand (Vendée), a accueilli, dès le milieu du XIXe siècle, une usine textile dont la production a évolué au cours du temps : filature de laine, atelier de tissage, production de feutres et de draperies… Les propriétaires se sont succédé, du légendaire Jean Péquin dont la dynastie familiale perdurera jusque dans les années 1930, jusqu’à Louis Amyot qui fermera l’usine en 1985. L’usine a traversé les guerres, les crises, les innovations technologiques en continuant de se réinventer pour perdurer. Elle a fait travailler des centaines de salariés.

Réplique de la grotte de Lourdes à Cugand

Réplique de la grotte de Lourdes à Cugand

Dictionnaire d'Ogée 1878, communes de Bretagne

En 1878, Ogée fait un dictionnaire sur les communes de Bretagne. Cugand étant historiquement une paroisse bretonne, elle y est décrite.

"Cugan [Cugand]; à 6 l. 3/4 au S.-E. de Nantes, son évêché et son ressort ; à 28 l.3/4 de Rennes, et à 1l. de Clisson, sa sudélégation. On y compte 950 communiants. La cure est présentée par le roi ; les chapellenies de Saint-Michel et de Saint-Jacques, par l'évêque de Nantes, et la chapellenie de Saint-Lazare, par les seigneurs de Clisson. Cette paroisse est dans les Hautes-Marches (Voy. Nantes, année 409, où se trouve l'établissement des marches.) Son territoire, arrosé des eaux de la rivière de Sèvre, est très exactement cultivée. Les habitants du pays sont très laborieux et excellent agriculteurs. Nous leur rendons justice avec plaisir : on ne voit point dans leur canton ces landes immenses qui défigurent quelques endroits de la Bretagne ; mais de belles moissons et des vignes dont le vin est d'assez bonne qualité. Ils jouissent d'une honnête aisance, qu'ils méritent ; ils la doivent à leur activité et à des travaux opiniâtres. Il s'y trouve plusieurs moulins à papier.

Cugand est aujourd'hui indubitablement dans le département de la Vendée et sa paroisse dépend du diocèse de Luçon."

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 12:35

 La Bernardière

 

Commune des Marches : La Bernardière

http://karrikell.over-blog.com/, le 4 juillet 2019 

Sources :  wikipedia français et brezhoneg (wikipedia en breton), site officiel de La Bernardière, Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée)

 

(Aujourd’hui dans le département de Vendée)

 

La Bernardière est la seule commune des marches "Pure Bretagne" avec Saint-André-Treize-Voies à avoir été détachée de la Bretagne (en 1790 elle fut rattachée à la Vendée et non pas à la Loire-Inférieure)

 

La Bernardière au civil était donc dite « Pure Bretagne » et au religieux dépendait avant 1789 au diocèse de Nantes .

Les marches séparantes de Bretagne et de Poitou au XVeme siècle d'après René Cintré - La Bernardière paroisse 22 sur  la carte

Les marches séparantes de Bretagne et de Poitou au XVeme siècle d'après René Cintré - La Bernardière paroisse 22 sur la carte

Eglise de la Bernardière

Eglise de la Bernardière

Emplacement géographique

 

La Bernardière est située au nord du département de la Vendée, à 5km au sud de Clisson (Loire-Atlantique), 10km au nord-est de Montaigu (Vendée)

 

Les communes limitrophes sont Cugand, La Bruffière, Treize-Septiers et Saint-Hilaire-de-Loulay en Vendée, Saint-Hilaire-de-Clisson en Loire-Atlantique.

 

La commune est traversée par quelques petits ruisseaux. Le principal est le Mingot ou Maingot qui sert de limite à la paroisse entre Cugand, passe auprès du bourg de la Bernardière et va se jeter dans la Sèvre-Nantaise.

 

Une hypothèse celtique pourrait émerger pour  Mingot (Gaulois ou Breton ) ‘Maen gozh » (vieille pierre) et fait peut être référence à la notion de limite, (Borne) mais ....cela ne semble pas le cas et les toponymistes penchent pour une origine romane.

 

Origine du nom La Bernardière

 

Ce nom vient tout simplement de « la demeure de Bernard » mais on n’en connaît pas l’historique.

Autrefois, son nom était la Bernardière-en-Forêts.

Localement on l’appelle ‘La Brnardére’,  la forme bretonne Kervernarzh a été créée en 1997

 

Antiquité

 

une curiosité: "la pierre au couteau'', la légende locale prétend qu'autrefois on y faisait des sacrifices.

 

Arrivé au village de l'Epinassière, où il est à noter que des dents et des côtes de requin furent trouvées, prendre à droite le chemin qui mène au petit bois dit ''le Carrouet''.

 

urne funéraire trouvée dans le village de la Logerie, dans ce qui devait être un "ancien cimetière gallo-romain" (l'objet est aujourd'hui exposé au musée Dobrée à Nantes)...

 

Ps : malgré mes recherches je n'ai pu trouver ni de photo du mégalithe , ni de l'urne funéraire exposée au musée Dobrée.

 

Marche pure Bretagne

 

En 1483, un procès s’est tenu pour adjoindre la Bernardière au Poitou, ou aux marches communes mais le Duc François Ier gagna le procès et La Bernardière resta « pure Bretagne » .Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la Province de Bretagne, 1843, levrenn 1, p. 398.


Au XVe siècle, la Châtellerie de Clisson s'étendait en Bretagne et en Bas Poitou sur 23 Paroisses.

 

Création des départements : Bernardière mise en Vendée contre sa volonté

 

En 1789, quand les départements furent crées , malgré la volonté des habiatnst de la Bernardière et delleurs plaintes nombreuses, (Louis Merle “Le partage des Marches communes de Bretagne et de Poitou”, Revue du Bas-Poitou, 1941, p. 303.)La Bernardière fut mise dans le département de Fontenay (Bas Poitou, Actuelle Vendée).


Il semble qu’il y ait eu échange entre La Bernardière et Remouillé (qui était marche pure Poitou) pour simplifier les limites (Louis Merle “Le partage des Marches communes de Bretagne et de Poitou”, Revue du Bas-Poitou, 1941, p. 299.)

Guerres de « Vendée »

 

durant les Guerres de Vendée, les "colonnes infernales" de passage à la Bernardière, mirent le feu à une partie des maisons du bourg et à l'Eglise. La plupart des habitants avaient pris la fuite et s'étaient réfugiés dans les fourrées inaccessible près de Cugand. Mais quelques uns tombèrent aux mains des incendiaires et furent emmenés par ce chemin à Clisson où ils furent fusillés.

Commune des Marches : La Bernardière

Chouannerie

 

En 1832, la commune, précisément le manoir de La Pénissière, fut le théâtre d'un des derniers combats du mouvement dirigé par la duchesse de Berry, la « Petite chouannerie »

 

Le 6 juin 1832 eut lieu l'événement majeur de l'histoire de la Bernardière. Le manoir de La Pénissière fut le théâtre d'un des derniers combats du mouvement dirigé par la duchesse de Berry, la « Petite chouannerie ».

 

La duchesse de Berry faisait alors une vaine tentative pour établir sur le trône de France son tout jeune fils Henri V, le futur comte de Chambord.

 

Un groupe de ses partisans se retrouva encerclé à la Pénissière, par les troupes philippistes se tenant prudemment à distance après avoir réussi à mettre le feu au bâtiment.

 

La quarantaine d'assiégés réussit à échapper aux flammes à la faveur de la nuit avant, pour la plupart, de prendre les chemins de l'exil. De la Pénissière brûlée, il ne reste que des ruines, les fermes et le porche de l'entrée.

 

pour en savoir plus :  wikipedia combat de la Penissiere

combat de la Penissière , le 6 juiin 1832

combat de la Penissière , le 6 juiin 1832

combat de la Penissière , le 6 juiin 1832

Ruine du château de la PélissonnièreChouannerie à la Bernardière 

Ruine du château de la PélissonnièreChouannerie à la Bernardière 

Commune des Marches : La Bernardière

Lien avec Clisson

 

la Bernardière avait un lien très fort avec Clisson ("Trois de ses sénéchaux avaient élu domicile à la Bernardière : à la Pénissière-la-Cour…", "Il existe un chemin direct, visible sur les cartes IGN, qui relie le bourg à Clisson"...) ;

Commune des Marches : La Bernardière

Devise

 

« En tout chemin me rencontre » est la devise que l'on retrouve sur le blason de La Bernardière, expliquant parfaitement le rôle commercial joué depuis le moyen-âge par cette commune .

Blason

Blason

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 09:56

 Saint-André-Treize-Voies


http://karrikell.over-blog.com/, le 7 septembre 2010 

Sources :  « Chroniques paroissiales » de Vendée

 

(Aujourd’hui dans le département de Vendée)


  standre_13_eglise.jpg Eglise de Saint-André

standre_13_menhir.jpg

  Menhir de la petite roche



Saint-André-Treize-Voies est la seule commune des marches "Pure Bretagne"  avec La Bernardière à  avoir été détachée de la Bretagne (en 1790 elle fut rattachée à la Vendée et non pas à la Loire-Inférieure)


Issue de la paroisse de Vieillevigne au Moyen Âge, la paroisse de Saint-André-Treize-Voies faisait partie avant la Révolution, de l'Evêché de Nantes et des Marches avantagères de la Bretagne sur le Poitou (« Pure Bretagne ») avant d'être échangée avec Remouillé (paroisse des marches "Pure Poitou")  lors du découpage départemental.


Origine du nom Treize Voies 

Contrairement à la légende qui court sur cette commune qui racontre que l'orthographe « Voies »  serait fautive,et qu'il aurait fallu écrire « Voix ».

La vraie origine toponymique de la commune est celle-ci : Trois Voies,.

Le site est sur une ancienne voie romaine, Treize est une réinterprétation de "tres" (ancienne forme locale de 3), à comparer avec "Tres Vées" dans les Deux Sèvres (les 3 voies).

 

Voici tout de même la légende (Archives paroissiales de Vendée)

Avant le 14ème siècle, les habitants de la trève de Saint-André, considérant leur territoire comme assez important pour former une paroisse distincte de celle de Vieillevigne, en demandèrent la séparation. Le projet n'alla pas sans difficulté, puisque certains paroissiens, tout en reconnaissant le bien-fondé de la demande faite par les habitants de la trève, y firent cependant la plus grande opposition

Sur l'avis et l'approbation de l'évêque et du seigneur, on décida de mettre le projet aux voix dans une assemblée générale des habitants, comme il s'en faisait à tout instant avant la Révolution, et dans lesquelles la volonté populaire se manifestait clairement. L'assemblée en question rendit un verdict en faveur de la séparation : par treize voix de majorité Saint-André acquit son droit d'indépendance et cette paroisse

fut dès lors définitivement séparée de Vieillevigne. Pour commémorer cet événement si important, on convint que Saint-André serait désormais distinguée des autres paroisses du même nom par le qualificatif de Treize Voix.

 

Voici également un précédent juridique qui opposa Saint-André aux paroisses poitevines :

 

Nous ferons simplement mention d'un procès célèbre que la paroisse eut à soutenir contre les paroisses voisines dont les collecteurs voulaient comprendre sur leurs feuilles d'impôts les habitants de Saint-André.

De ces nombreuses pièces de procès conservées aux Archives nationales et aux Archives des Etats de Bretagne à Rennes, nous extrayons le résumé suivant qui sert d'en-tête au dossier

"Arrêt du Roi en son Conseil du 9 août 1757, sur la requête présentée au Roi par les habitans de la paroisse de Saint-André-des-Treize-Voix et hameaux en dépendant diocèse de Nantes... Cependant les habitans des paroisses de Mortmaison et de Saint-Sulpice, en Poitou, les ont compris dans leurs rôles de tailles et autres impositions... fait, Sa Majesté, pleine et entière main-levée aux dits habitans de Saint-André-des-Treize-Voix.., et condamne les collecteurs de la dite paroisse de Mortmaison à leur rendre et restituer les sommes exigées d'eux depuis la décision du 4 mai 1754."

 

 

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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 13:51

http://karrikell.over-blog.com/, le 6 septembre 2010 

extrait de l'article wikipedia et du site de la Ville de Bouin

Bouin, anciennement "île de Bouin"

(Aujourd’hui dans le département de Vendée)

bouin.JPG

Carte de la baye de Bourneuf et des isles de Bouin et de Noirmoutier.  

Auteur : Bellin, Jacques-Nicolas (1703-1772)
Date : 1764



Avant la création de la digue protégeant le Marais breton des raz-de-marée, Bouin était sur une île : l'Ile de Bouin. Grâce à la digue il y a eu une poldérisation avec le gain de terre sur la Baie de Bourgneuf.

Vers l'an 300 de notre ère, Bouin était une île habitée par plusieurs familles originaires de Basse Bretagne.

(Ce paragraphe et cette ligne précisément proviennent du site de la ville de Bouin, j'aimerais avoir des informations sur cette implantation de Bretons : légende locale ? A cette époque on pencherait plutôt pour des Bretons insulaires)

 

Le 7 juin 567, un raz de marée recouvrit entièrement l'île et fit périr tous ses habitants. En 577, quelques dizaines de foyers vinrent s'implanter à nouveau en divers secteurs de l'Ile. Pour se protéger de l'océan, les colons durent monter des levées de terre, les premières protections, remplacées peu à peu par les digues actuelles. L'Ile de Bouin, bordée à l'est par le bras de mer du Dain et à l'ouest par l'Océan, fut rattachée au continent vers 1834 avec la construction du premier pont, en direction de Bourgneuf.

 

Avant 1789, Bouin faisait partie de l'évêché de Nantes, elle appartenait aux Marches communes du Poitou et de la Bretagne relevant à la fois du Poitou et de la Bretagne.

 

En 1471, elle fut brulée par des soldats français qui venaient faire la guerre à la Bretagne. Venant du sud, il brûlèrent la première paroisse bretonne qu'ils rencontrèrent. Ce fut donc l'Isle de Bouin.

 

En 1789, ses représentants demandèrent, en vain, qu'elle soit rattachée au département de la Loire-Inférieure . Elle fût tout de même rattachée au département de Vendée.


Bouin possède de belles demeures anciennes, telles que l'ancien château du Sénéchal de Poitou (derrière l'église), l'ancien présidial (devenu la mairie) et l'hôtel du Sénéchal de Bretagne (dans la Grand'Rue).


demeure-pavillon.jpg

Bouin,


Maison du Sénéchal de Bretagne

 

OU

 

"demeure du pavillon"

 

La Maison du sénéchal de Bretagne, aussi appelée la Demeure du Pavillon et date du XVIe siècle, qui est l'époque de l'apogée du commerce du sel.

La construction en fut ordonnée par des marchands de l'époque. Cependant, la tour carrée qui sert d'escalier date du XVe siècle.

Selon la légende, Gilles de Rais, seigneur de Machecoul, venait chasser dans le pays, et logeait dans ce pavillon. Par contre, il est avéré que le manoir a été, à certaines époques, la demeure du sénéchal de Bretagne, et par la suite celle des fermiers généraux.

En 1845, la demeure fut achetée par la famille Rousseau de L'Isle. Puis, en 1885, elle fut vendue à la commune.

Elle sert de logement de fonction à l'instituteur de l'école publique jusque dans les années 60.

En 1982, le Pavillon est restauré dans l'état où il se trouve actuellement et sert aux expositions et autres activités municipales.

 

grand_logis.jpg

 le Grand logis

(Maison du Sénéchal de Poitou)


La maison du sénéchal de Poitou à Bouin s'appelle aujourd'hui le « Grand logis ». C'est une des plus belles demeures de la commune qui date des XVIe et XVIIe siècle. Sur la façade postérieure, deux contreforts antérieurs à la date de construction, seraient les restes d'un ancien édifice datant du XIIIe siècle.

Le Grand Logis était l'hôtel qui abritait les représentants du Poitou.


À cette époque, Bouin, était régie par les juridictions du Poitou et de la Bretagne (six mois l'une, six mois l'autre). Pour cette raison il y existait aussi une maison du sénéchal de Bretagne dans l'Ile de Bouin.

  • En 1650, Philippe de Clérambault, baron de Palluau et futur maréchal de France, acheta les deux parties indivises de l'Ile de Bouin, faisant disparaître les deux juridictions. Les seigneurs de Poitou restèrent à Bouin jusqu'à la Révolution.
  • En 1833, ce bâtiment devient l'école publique des garçons.

Aujourd'hui le Grand Logis abrite l'école publique et sa bibliothèque.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 10:46

http://karrikell.over-blog.com/, le 3 septembre 2010 

extrait de l'article Wikipedia

Bois-de-Céné

(Aujourd’hui dans le département de Vendée)

bois_de_cene.JPG

L'église de

Bois-de-Céné (Vendée)

 


Bois-de-Céné était au bord de l'océan il y a 1000 ans, des moines y établirent l'abbaye de l'Isle-Chauvet dans la Baie de Bretagne qui petit à petit ne fut plus une île.


Aux alentour des années 1120 une négociation a lieu, négociation mené entre Bernard de Machecoul et Pierre de la Garnache sur le statut de cette petite paroisse sise à la frontière entre Bretagne et Poitou.

 

Son compte-rendu connu sous le nom d'"Assises de Bois-de-Céné" pose les bases de ce qui deviendra le statut des marches communes entre Bretagne et Poitou : indivision, prévention, privilèges et neutralité...

 

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Bois-de-Céné jouissait du statut de marche commune, située dans les Marches de Bretagne-Poitou (les Basse-Marches plus exactement), elle dépendait de l'évêché de Luçon du Poitou mais sa cure dépendait de l'intendance de Bretagne.

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 15:17

Les Marches de Bretagne

@Karrikell –2 Septembre 2010

 

 

Article provenant du site du Conseil Générale de Loire-Atlantique

e http://culture.loire-atlantique.fr/culture/jcms/cu_12234/les-marches-de-bretagne

article composé par le Conseil Général pour l'exposition "Marches de Bretagne"

 

« Marche »

Mot d'origine franque signifiant frontière, la marche est un territoire tampon, dont les limites, la superficie et le statut ont varié au cours des siècles.


La marche carolingienne

Institution créée par Charlemagne sur les frontières du royaume franc, la marche avait pour but de les défendre contre les populations turbulentes qui s'agitaient au-delà.

En créant celle de Bretagne, l'empereur avait aussi en vue d'en faire une base pour la conquête et la soumission de celle-ci.

Vaste circonscription militaire, elle recouvrait les comtés de Rennes, Vannes et Nantes. Le marquis, chef de cette région, était en même temps le comte de Nantes.

Le successeur de Roland, premier préfet de la marche, après avoir parcouru la Bretagne, reçut sa soumission en 799. Les institutions carolingiennes pénétrèrent progressivement, mais la conquête définitive ne fut pas assurée pour autant.

De nombreux soulèvements, facilités par les divisions de la famille impériale, aboutirent à la grande avancée bretonne vers l'Est, sous la conduite de Nominoë et de ses successeurs, qui finirent par s'assurer le contrôle de ladite marche, dont le rôle s'inversa.

 

La marche féodale (Xe-XIIIe siècles)

Au cours de cette période, marquée par les luttes féodales, la frontière bretonne connut d'abord des avancées et des reculs successifs.

Vinrent ensuite des fixations après l'atténuation des rapports de forces opposant entre eux les seigneurs des différentes principautés voisines (Bretons, Normands, Manceaux, Angevins et Poitevins).

Enfin, on aboutit à l'enracinement quasi définitif des limites bretonnes, garanti notamment par la conclusion de traités dits de finibus entre les princes riverains, à l'origine des marches séparantes. Il se marque par la reconnaissance mutuelle de repères fixes et durables sur le terrain, le renforcement des systèmes défensifs.

Ce résultat permit par ailleurs l'intensification des défrichements et l'incitation au peuplement des secteurs nouvellement conquis sur la nature, ainsi que le développement des échanges interrégionaux (économiques, artistiques, culturels).

 

Solidement constituées dès la fin du XIVe siècle, elles sont à la fin du Moyen Age le théâtre des grands conflits du moment (guerre de Succession de Bretagne, guerre de Cent Ans, guerre de Bretagne…).

Ces marches ont un statut juridique très particulier, fondé sur les principes intangibles de la stricte indivision du fonds, la double souveraineté politique, et le système -fort complexe- de la cogestion seigneuriale.

Elles sont composées d'environ 80 paroisses, dont une cinquantaine en marches communes, et les autres avantagères à la Bretagne, au Poitou ou à l'Anjou.

Elles bénéficiaient, de la part des ducs de Bretagne et des comtes de Poitou, d'exemptions de toutes tailles, fouages et autres impôts relatifs à l'entretien des gens de guerre, moyennant un octroi de deniers fait lors de l'avènement.

Pour ces privilèges, confirmés par les rois successifs, les marches bénéficiaient du soutien des états. Leur statut juridique et fiscal subsista ainsi jusqu'en 1789.

Bibliographie

  • Levillain (Léon), " La marche de Bretagne, ses marquis et ses comtes ", dans Annales de Bretagne, t.LVIII, 1951, pp.88-117.
  • Tonnerre (Noël-Yves), Naissance de la Bretagne, Presses de l'Université d'Angers, 1994.
  • Cintre (René), Les marches de Bretagne au Moyen Age, Pornichet, éd. Jean-Marie Pierre, 1992
  • Cheneau (Yves), Les marches communes du Poitou et de Bretagne et leurs paroisses au XVIIIe siècle, Cholet, Impr. Farré et Freulon, 1950

Sources aux archives

  • Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1742-1746, 3 vol.
  • -pour la période carolingienne : chroniques historiques, vies de saints, Cartulaire de Redon, contenant des documents relatifs à son abbaye remontant au IXe siècle,
  • -pour les périodes suivantes : Séries B, E , Trésor des Chartes, C, II C, L.
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 15:01

Les Marches séparantes entre Bretagne, Poitou et Anjou

@karrikell.over-blog.com, le 2 septembre 2010

N'hésitez pas à poster des commentaires sur ce sujet . j'ai besoin d'informations sur ces fameux 5.bis sur la carte !

J’aborde ici non pas l’histoire générale des Marches entre Bretagne et Royaume de France (voir l’article Karrikell à ce sujet) mais le statut particulier (fiscal, patrimonial) qu’avaient les paroisses entre le Duché de Bretagne et ses marges sud-est (Poitou et Anjou) entre 12ème et 18ème siècle.(Donc entre les départements actuels de Loire-Atlantique / Vendée et Maine et Loire)

Ce statut particulier fut mis au point comme compromis pour mettre fin aux querelles sans fin entre Bretagne, Poitou et Anjou, la base du statut de ces marches fut initiée aux "Assises de Bois-de-Céné"(actuellement en Vendée) .(Article Karrikell : Bois-de-Céné)

Extrait de l’article 2. 

Ces marches dites séparantes avaient un statut juridique très particulier, fondé sur les principes intangibles de la stricte indivision du fonds, la double souveraineté politique, et le système -fort complexe- de la cogestion seigneuriale.Elles étaient composées d'environ 80 paroisses, dont une cinquantaine en marches communes, et les autres avantagères à la Bretagne, au Poitou ou à l'Anjou.

Elles bénéficiaient, de la part des ducs de Bretagne et des comtes de Poitou, d'exemptions de toutes tailles, fouages et autres impôts relatifs à l'entretien des gens de guerre, moyennant un octroi de deniers fait lors de l'avènement.

Pour ces privilèges, confirmés par les rois successifs, les marches bénéficiaient du soutien des états. Leur statut juridique et fiscal subsista ainsi jusqu'en 1789.


Il n’existait pas à ma connaissance de statut identique dans toutes les communes d’Ille-et-Vilaine  appartenant aujourd’hui au pays touristique des Marches de Bretagne  (c’est à dire la région de Vitré, Fougères).(Ces régions dans l’actuelle Ille-et-Vilaine étaient effectivement des Marches mais dans un passé plus ancien et sans statut particulier. Elles appartenaient à tout niveau au Duché de Bretagne.)

Ces communes des marches séparantes à statut particulier étaient soient dite « Pure Bretagne » ou « Pure Poitou » , « Pure Anjou » au sens où elles appartenaient de droit au Duché de Bretagne, au Poitou ou à l’Anjou mais étaient sous juridiction fiscale commune avec l’autre principauté, soient « Communes » donc entièrement partagées entre deux principautés.

A la révolution, la philosophie générale fut d’attribuer aux communes « Pure » une appartenance au département Breton (Loire-Inférieure), Poitevin (Vendée) ou Angevin (Maine-et-Loire).Il y eut quelques exceptions . (que j’ai noté anomalie de rang 1)(Saint-André-13-voies, La Bernardière qui étaient « Pure Bretagne » et qui furent rattachées à la Vendée)

Pour les marches communes, leur appartenance religieuse fut souvent le critère principal d’adhésion. Il y eur là aussi des exceptions.(que j’ai noté anomalie de rang 2)

On peut signaler également que toutes les communes des « marches communes » voulurent faire partie du département de Loire-inférieure, particulièrement Bouin dont la population s’exprima pour cela.(et qui ne fut pas écoutée)

Il y a aussi une anomalie géographique en faveur de la Loire-Atlantique qui fut la Boissière.La Boissière était une marche commune Bretagne/Anjou appartenant religieusement au diocèse de Nantes mais géographiquement du coté Angevin. (de l’autre coté de la Loire) J’ai noté cette anomalie , anomalie de rang 3

Je ne connais pas assez la région des marches mais il ne me semble pas que cette revendication bretonne ait perduré ni à Saint-André-13-voies (anomalie de rang 1), ni à Bouin (Anomalie de rang2).

Au niveau historique c’est tout de même intéressant car ces communes sont autant Bretonnes historiquement que  les autres marches qui ont eu la chance (ou la malchance c'est selon) de tomber du côté "Loire-Atlantique")

 

Les appellations des subdivisions (Ouest, Est, Nord, sud ) ne sont pas historiques et je les ai ajoutées par souci de clarté.
Seule l'appellation "haute marches" et "basses marches" est historique.



Anomalie de découpage à la révolution

  • ordre 1 : si une commune avantagère a été rattachée au département d'une autre province.
    Ces anomalies sont considérées comme les plus "anormales" .
    Seules 2 communes "pures" ont été placées dans un autre département, ce sont deux communes pure Bretagne placées en Vendée : Sain-André 13 voies et La Bernardière, les communes "pure Poitou" ont bien été placées en Vendée et les pure Anjou toutes en Maine-et-Loire.
  • ordre 2 : si une paroisse de marches communes mais relevant au religieux d'une province a été rattachée à l'autre province
    la mention "-> Loire-Atlantique" signifie qu'il aurait été plus logique que cette commune fasse partie de la Loire-Atlantique. la mention "-> Vendée" signifie qu'il aurait été plus logique que cette commune fasse partie de la Vendée.
  • ordre 3 : anomalie géographique.

 

 

 

 

marches sud annotees

 

  Carte provenant d'ARMEN et annoté par mes soins

 

 

 

1- Marches Communes Bretagne-Poitou "Ouest" dites "BASSES MARCHES"

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Machecoul

Nantes

Loire-Atlantique

Seule la trêve de la Trinité était marche commune, le reste de la paroisse faisant partie intégrale de la Bretagne

île de Bouin

Nantes

Vendée

Aujourd'hui "Bouin".
Anomalie d'ordre 2 -> Loire-Atlantique

Paulx

Nantes

Loire-Atlantique

 

Bois-de-Cené

Luçon

Vendée

 

La Garnache

Luçon

Vendée

 

 



2- Marches Communes Bretagne-Poitou "Centre"

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Legé

Luçon

Loire-Atlantique


Anomalie d'ordre 2 -> Vendée

La Benate (Corcoué)

Nantes

Loire-Atlantique

Aujourd'hui dans "Corcoué".

Saint-Etienne (Corcoué)

Luçon

Loire-Atlantique

Aujourd'hui dans "Corcoué".
Anomalie d'ordre 2 -> Vendée

Saint-Jean (Corcoué)

Luçon

Loire-Atlantique

Aujourd'hui dans "Corcoué".
Anomalie d'ordre 2 -> Vendée

Saint-Colombin

Nantes

Loire-Atlantique

Aujourd'hui "Saint-Colomban"

Saint-Etienne-du-Bois

Luçon

Vendée

 

Grand'Landes

Luçon

Vendée

 

 



3- Hautes Marches Communes Bretagne-Poitou

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

La Bruffière

Nantes

Vendée

Brefer, charte 1287. Capitale des Hautes marches communes Bretagne/Poitou .
Anomalie d'ordre 2 -> Loire-Atlantique

Boussay

Nantes

Loire-Atlantique

 

Gétigné

Nantes

Loire-Atlantique

 

Cugand

Nantes

Vendée

Anomalie d'ordre 2 -> Loire-Atlantique

 



4- Marche Commune Bretagne-Anjou

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

La Boissière

Nantes

Loire-Atlantique

Anomalie d'ordre 3 -> Maine-et-Loire, les angevins la considerent comme une anomalie, car géographiquement en effet en Anjou.(rive droite de la Divatte)

 



 

 


5- Marches avantagères à la Bretagne, dites "Pure Bretagne"

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Vielle-Vigne

Nantes

Loire-Atlantique

Par démembrement de Vieille-Vigne, on a créé la commune en 1855 de "La Planche".(ancienne trève de Vieille-Vigne)

Saint-André-Treize-Voies

Nantes

Vendée

Anomalie de rang 1.-> Loire-Atlantique
Avec la Bernardière, seule commune 'Pure Bretagne' rattachée à la Vendée

Montbert

Nantes

Loire-Atlantique

Par démembrement de Montbert, on a créé la commune en 1955 de "Geneston".

Aigrefeuille-sur-Maine

Nantes

Loire-Atlantique

 

Saint-Lumine-de-Clisson

Nantes

Loire-Atlantique

 

Saint-Hilaire-de-Clisson

Nantes

Loire-Atlantique

 

Clisson

Nantes

Loire-Atlantique

 

La Bernardière

Nantes

Vendée

Anomalie de rang 1.-> Loire-Atlantique
Avec Saint-André-Treize-Voies, seule commune 'Pure Bretagne' rattachée à la Vendée

La Limouzinière

Nantes

Loire-Atlantique

 

 


5.Bis

Concernent des paroisses ayant été dans les marches séparantes dans le passé


 

6- Marches avantagères au Poitou, dites "Pure Poitou" Partie Ouest

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Saint-Philbert de Bouaine

Luçon

Vendée

 

Rocheservière

Luçon

Vendée

 

Mormaison

Luçon

Vendée

 

Saint-Sulpice-le-Verdon

Luçon

Vendée

 

 



 

 

 


7- Marches avantagères au Poitou, dites "Pure Poitou" Partie Est

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Rémouillé Luçon Loire-Atlantique

Anomalie de rang 1.-> Vendée

  Au découpage de 1790 fut mise en Loire-Inférieure en échange de St André-Treize-Voies

Saint-Hilaire-de-Loulay

Luçon

Vendée

 

Treize Septiers

Luçon

Vendée

 

La Guyonnière

Luçon

Vendée

 

Saint-Georges-de-Montaigu

Luçon

Vendée

 

La Boissière-de-Montaigu

Luçon

Vendée

 

Les Landes-Genusson

Luçon

Vendée

 

Montaigu

Luçon

Vendée

?A VERIFIER SI DANS LES MARCHES

Boufféré

Luçon

Vendée

?A VERIFIER SI DANS LES MARCHES

 



8- Marches avantagères à l'Anjou, dites "Pure Anjou"

Les marches avantagères à l'Anjou ont ceci de particulier, c'est qu'elles dépendent toutes de l'éveché de Nantes.

8- Marches avantagères à l'Anjou, dites "Pure Anjou" , partie SUD

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

Saint-Crespin-sur-Moine

Nantes

Maine-et-Loire

 

Tillières

Nantes

Maine-et-Loire

 

La Renaudière

Nantes

Maine-et-Loire

 

Montfauçon Montigné

Nantes

Maine-et-Loire

 

Saint-Germain-sur-Moine

Nantes

Maine-et-Loire

 

Gesté

Nantes

Maine-et-Loire

Une partie de Gesté était en Anjou avant 1789 : quelle nom de paroisse ?

 


9- Marches avantagères à l'Anjou, dites "Pure Anjou" , partie NORD

 

Paroisse

Ancien
Diocèse

Département

Commentaires

La Varenne

Nantes

Maine-et-Loire

 

Champtoceaux

Nantes

Maine-et-Loire

 

Drain

Nantes

Maine-et-Loire

 

Liré

Nantes

Maine-et-Loire

 

Saint-Sauveur-de-Landemont

Nantes

Maine-et-Loire

 

Landemont

Nantes

Maine-et-Loire

 

Saint-Laurent-des-Autels

Nantes

Maine-et-Loire

 

Le Fuilet

Nantes

Maine-et-Loire

 

 

 


Les marches séparantes de Bretagne et de Poitou au XVeme siècle d'après René Cintré

Les marches séparantes de Bretagne et de Poitou au XVeme siècle d'après René Cintré

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